Sur le papier, le club n'avait rien d'exceptionnel : le matériel n'était pas récent, la déco quasi inexistante et les vestiaires plutôt exigus.
Et pourtant Jules et moi on y allait depuis des années. On était souvent sur les mêmes créneaux, bien avant de travailler ensemble. Et si on y retournait, ce n'était pas pour les machines. C'était pour les gens qui travaillaient là.



